Cancer du sein reconnu en maladie professionnelle

Par un jugement rendu le 2 mai 2025, le pôle social du Tribunal judiciaire de METZ a reconnu l’origine professionnelle d’un cancer du sein développé par une infirmière ayant exercé son activité en travail posté (travail de nuit), totalisant 871 nuits et ayant été exposée aux rayonnements ionisants provenant des radiographies de recherche de diagnostic réalisées au lit du patient.

Le cabinet TTLA accompagne les femmes atteintes de cancer du sein qui ont travaillé de nuit et/ou ont été exposées aux rayonnements ionisants, aux rayonnements cosmiques, aux perturbateurs endocriniens, à l’oxyde d’éthylène, afin de leur permettre une prise en charge au titre de la législation sur les risques professionnels.

A lire :

– dans le Républicain Lorrain:

Hopital-nouveau-cancer-du-sein-reconnu-en-MP-RL-27.05.2025

– France 3:

https://france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/moselle/metz/cancer-du-sein-reconnu-comme-maladie-professionnelle-une-victoire-pour-cette-soignante-j-espere-que-ca-va-ouvrir-la-porte-a-d-autres-cas-3161655.html

Contact : Cabinet d’avocats TTLA & associés – Me Elisabeth LEROUX – 01.44.32.08.20 – cabinet@ttla-avocats.com

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Cancer du sein et lien avec le travail

Le cabinet TTLA & Associés est aux côtés des femmes atteintes d’un cancer du sein pour obtenir la reconnaissance du caractère professionnel de leur maladie.

Intervention de Maître Elisabeth Leroux dans le Magasine de la Santé sur FRANCE 5:

A lire également, l’article de Pierre Jequier-Zalc paru dans POLITIS: « Cancer du sein : le tabou du travail » :

Cancer-du-sein-_-le-tabou-du-travail-POLITIS

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Irradiés de l’Île Longue: la responsabilité de l’Etat de nouveau retenue

Dans un arrêt du 18 mars 2025, la Cour administrative d’appel de Nantes a infirmé le jugement du tribunal administratif de Rennes et condamné l’Etat à verser à un ancien ouvrier d’Etat une indemnisation au titre de son préjudice d’anxiété en raison de son exposition fautive aux rayonnements ionisants.

L’intéressé a travaillé entre 1980 et 1992 au sein de la direction des constructions navales (DCN) de Brest. Il a été affecté sur le site de l’Ile Longue, en qualité de « chaudronnier-tuyauteur », où il a été exposé aux rayonnements ionisants et neutroniques émis par les têtes nucléaires dans les ateliers Pyrotechnie, sans moyen de protection, sans information sur les risques et sans surveillance radiobiologique (mise en place uniquement à compter de 1996).

Aux côtés de l’antenne brestoise de l’association Henri Pézerat, le Cabinet TTLA & associés accompagne les ouvriers d’Etat ayant exercé sur le site de Ile Longue, exposés aux risques et craignant de contacter une pathologie grave ou d’ores et déjà atteints d’une maladie professionnelle due à leur exposition aux rayonnements ionisants, dans le cadre d’actions en responsabilité de Etat.

Contact : Cabinet d’avocats TTLA & associés – Me Guillaume Bernard et Me Cécile Labrunie – 01.44.32.08.20 – cabinet@ttla-avocats.com

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Essais nucléaires en Polynésie française: nouvelle commission d’enquête

A la suite de l’interruption contrainte des travaux de la précédente commission d’enquête parlementaire, les auditions reprennent dans le cadre d’une nouvelle commission d’enquête sur les conséquences des essais nucléaires et les conditions d’application de la loi relative à la reconnaissance et l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Le 22 janvier 2025, des victimes et associations de victimes étaient entendues. L’occasion d’évoquer les progrès, mais aussi les difficultés persistantes que rencontrent les victimes et leurs familles pour obtenir une juste reconnaissance et l’indemnisation de leurs préjudices. Rappelons que le système actuel ne permet pas d’indemniser les préjudices personnels subis par les proches d’une victime d’un cancer reconnu imputable aux rayonnements ionisants dus aux essais nucléaires français (préjudice moral et d’accompagnement, préjudice économique par « ricochet »).

Extraits des auditions de Mme Françoise Grellier (présidente de l’Association des Vétérans des Essais Nucléaires – AVEN), M. Jean-Luc Sans (ancien président de l’AVEN) et Me Cécile Labrunie (avocat de l’AVEN):

L’ensemble des auditions sont accessibles: https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/organes/autres-commissions/commissions-enquete/ce_essais_nucleaires

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Les irradiés de l’Ile Longue: reconnaissance de la faute inexcusable du CEA

Par jugement du 30 janvier 2025, Le pôle social du tribunal judiciaire de Brest a reconnu que la maladie professionnelle qui a entrainé le décès d’un ancien monteur d’armes nucléaires était due à la faute inexcusable de son employeur le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives.

Au cours de sa carrière, le défunt a été exposé de manière directe et habituelle aux rayonnements ionisants et neutroniques. D’une part, au cours d’une mission sur l’atoll de MURUROA, en POLYNESIE FRANCAISE, au cours de la campagne de tirs nucléaires atmosphériques de 1971. D’autre part, au cours de son affectation au service PYROTECHNIE du centre de l’ILE LONGUE, où il exerçait en qualité de « monteur ». Il réceptionnait les composants des missiles et était chargé de monter les charges nucléaires avec le cœur et les parties électroniques.

Le tribunal a fixé les indemnisations dues au titre des préjudices moraux subis par son épouse, ses deux enfants et ses trois petits-enfants représentés par Maître Cécile Labrunie et Maître Hermine Baron, et a désigné un médecin expert ayant pour mission de décrire et d’évaluer les préjudices subis par le défunt.

Le jugement est susceptible d’appel dans le délai d’un mois à compter de sa notification.

Extrait du journal du 29 janvier sur France Culture:

A lire dans « 20 minutes »:

https://www.20minutes.fr/justice/4136529-20250131-brest-joseph-ouvrier-base-militaire-ile-longue-bien-mort-cause-nucleaire

A lire également dans la revue dessinée – n°46 : « Les irradiés longues »:

Les-irradies-de-lile-longue-Revue-dessinee

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Rayonnements ionisants : les victimes demandent la reconnaissance de la faute inexcusable de la DCN BREST

Les familles de ouvriers qui ont été irradiés en travaillant au contact des têtes de missile sur le site de l’ILE LONGUE, recherchent la faute inexcusable de l’employeur, la DCN BREST représenté par le ministère des Armées.

Dans la presse:

Le-telegramme-irradiation-des-familles-victimes-demandent-justice-10-11-2023

Ouest-France-Il-faut-que-la-mort-de-mon-pere-serve-10-11-2023

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Essais nucléaires: les demandes des « victimes par ricochet » déclarées irrecevables

Le tribunal administratif de Strasbourg était saisi par trois veuves et leurs enfants pour obtenir réparation de leurs préjudices personnels subis en raison du décès de leur époux et père des suites d’un cancer d’ores et déjà reconnu comme étant imputable à l’exposition aux rayonnements ionisants lors de leur séjour sur les sites d’expérimentations nucléaires.

Le tribunal n’a pas examiné le fond du dossier (à savoir la carence fautive de l’Etat ouvrant droit à réparation des préjudices subis par les victimes par ricochet), car il a jugé que les demandes élevées par les familles étaient « prescrites ».

Dans ces affaires, un appel sera interjeté pour contester le point de départ du délai de quatre ans pour agir devant la juridiction administrative, dans le cadre d’une action de droit commun en responsabilité de l’Etat, comme le ministère de Armées y invitaient les famille endeuillées.

En effet, depuis plusieurs années les familles et les associations de victimes sollicitent la modification de la loi n°2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires, qui ne prévoit expressément que l’indemnisation des préjudices subis par la victime d’un cancer radioinduit.

Le ministre des armées leur a confirmé que « les proches de la victime ne peuvent pas bénéficier de ce dispositif en vue d’obtenir l’indemnisation de leurs préjudices propres ou « par ricochet » (préjudice d’affection, d’accompagnement ou économique) » et a indiqué aux familles qu’elles pouvaient « néanmoins » solliciter une réparation selon les règles de droit commun « à condition de démontrer l’existence d’un lien de causalité direct et certain entre la pathologie ayant entraîné le décès de la victime et son exposition aux essais nucléaires ».

Lourd et long contentieux que celui que portent celles et ceux qui se sont déjà battus pour obtenir la reconnaissance des droits des défunts.

Malheureusement, le temps passe pour les vivants et le temps presse pour faciliter le droit à réparation des préjudices subis par les familles, ces victimes par « ricochet ». Seul le législateur, si ce n’est l’Etat, peut permettre de corriger la loi en complétant le dispositif d’indemnisation des victimes des essais nucléaires, pour qu’il prévoit le droit à « réparation » des préjudices subis par les proches d’une victime d’un cancer reconnu imputable à son exposition aux rayonnements ionisants dus aux essais nucléaires français.

Dans la presse:

AFP Strasbourg: https://www.lejsl.com/faits-divers-justice/2023/11/10/l-indemnisation-de-victimes-par-ricochet-des-essais-nucleaires-rejetee-pour-prescription#:~:text=Trois%20veuves%20et%20leurs%20enfants,l’exposition%20aux%20rayonnements%20ionisants.

Contact :

Des victimes « par ricochet » des essais nucléaires veulent être reconnues

« Des victimes « par ricochet » des essais nucléaires veulent être reconnues », par Pauline FROISSART, AFP Strasbourg, 08/11/2023:

« Veuves ou orphelins, des victimes « par ricochet » des essais nucléaires espèrent être reconnues et indemnisées pour le préjudice causé par le décès de leurs proches: saisi de trois dossiers, le tribunal administratif de Strasbourg doit rendre sa décision jeudi ou vendredi.

La France a procédé à 17 essais nucléaires dans le Sahara algérien entre 1960 et 1966, puis en Polynésie française pendant 30 ans, jusqu’en 1996.

Si la loi du 5 janvier 2010 permet la reconnaissance et l’indemnisation des victimes directes de ces essais nucléaires, en revanche, leurs proches ne peuvent obtenir l’indemnisation de leurs préjudices propres, aussi appelés préjudices « par ricochet ».

« La loi ne prévoit pas la réparation des préjudices subis par la veuve et les enfants: le préjudice moral, le préjudice d’accompagnement, c’est-à-dire le fait d’avoir accompagné leurs proches dans la maladie, le bouleversement que ça a pu induire dans leur vie et pour certains, le préjudice économique important », a expliqué à l’AFP Me Cécile Labrunie, qui défend ces trois dossiers.

Plusieurs parlementaires ont interpellé le ministre des Armées sur la question de ces victimes oubliées. En juillet, le secrétaire d’Etat a répondu en séance publique au Sénat qu’elles pouvaient solliciter une réparation selon les règles de droit commun.

C’est ce qu’a fait Me Labrunie. Lors d’une audience début octobre, elle a demandé au tribunal administratif de Strasbourg de condamner l’Etat à indemniser trois veuves et leurs enfants, avançant que l’Etat a manqué de protéger leurs proches exposés aux rayonnements ionisants.

Parmi les requérantes, Lilli Wolff, 80 ans, dont le mari avait été affecté sur les sites d’expérimentations nucléaires dans le Sahara, du 29 août 1961 au 28 juin 1962.

– Prescription quadriennale –

Victime d’une leucémie diagnostiquée en 1986, il est décédé l’année suivante à 47 ans. Lilli Wolff s’est retrouvée veuve à l’âge de 44 ans avec trois enfants à charge âgés de 21, 18 et 16 ans.

Ce combat, « c’est surtout pour mes fils. Ils ont souffert tous les trois », raconte-t-elle à l’AFP. L’un a interrompu ses études pour trouver un emploi, le second a raté son bac et le troisième a vu ses résultats scolaires chuter.

Femme au foyer, leur mère a dû trouver un emploi d’aide ménagère pour subvenir aux besoins de la famille.

Mme Wolff et ses fils ont fait valoir leur préjudice moral et économique. Mais le ministère des Armées a rejeté leurs requêtes en pointant du doigt leur tardiveté: leurs demandes d’indemnisation en tant que victimes indirectes datent de décembre 2021 alors que selon le ministère, les préjudices étaient connus depuis le décès de M. Wolff, en 1987.

Le rapporteur public a estimé que l’administration était en droit d’opposer la prescription quadriennale aux requérants.

Mais pour le président de l’association des vétérans des essais nucléaires (Aven), Jean-Louis Camuzat, « le préjudice subi ne s’éteint pas avec le temps ».

Parmi les enfants des victimes, « beaucoup n’ont pas pu faire les études qu’ils voulaient ou ne sont pas partis en vacances parce qu’il y avait moins d’argent », décrit M. Camuzat à l’AFP. 

Pour lui, la solution serait d' »améliorer la loi » de 2010 pour inclure ces victimes indirectes.

– « Un très long combat » –

Depuis cette loi, un Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (Civen) a été mis en place. Il a enregistré 2.282 dossiers de demandes d’indemnisation entre janvier 2010 et fin décembre 2022.

Avec 328 nouvelles demandes enregistrées, 2022 est la deuxième année en matière de nombre de demandes enregistrées après 2010. Dans 53% des cas, les personnes ont été reconnues comme victimes.

Plusieurs pathologies sont indemnisées dont de nombreux types de cancers (cancer du poumon, du sein, leucémie…).

« Au total 150.000 civils et militaires ont été recensés sur les sites d’expérimentation de 1960 à 1996. Pour la plupart, on n’avait pas demandé d’y aller… », insiste M. Camuzat, en référence aux appelés du contingent comme lui, qui assista à six tirs nucléaires à Mururoa, en Polynésie française.

Son association s’est battue pour la reconnaissance et l’indemnisation des victimes d’essais nucléaires, avant de se lancer dans la défense des victimes « par ricochet ».

Plusieurs décennies d’une pénible lutte: « C’est un très long combat », témoigne Lilli Wolff, « c’est éprouvant ». »

Les jugements évoqués dans cet article n’ont pas été rendus le 9 novembre et sont attendus pour le 10 novembre.

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Essais nucléaires: les veuves et les enfants des victimes devant le tribunal

Les demandes élevées par les veuves et les enfants de trois victimes de cancer radio-induit en lien avec leur exposition aux rayonnements ionisants dus aux essais nucléaires français dans le Sahara et en Polynésie française, étaient évoquées devant le tribunal administratif de Strasbourg le 5 octobre 2023.

En effet, la loi n°2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français, dans sa rédaction actuelle, ignore la situation des proches du défunt et ne permet pas l’indemnisation des préjudices moraux et patrimoniaux que subissent ces victimes « par ricochet ».

Interpelé sur cette situation est injuste pour celles et ceux qui ont souffert de la perte d’un époux, d’un père, d’un grand-père des suites d’une maladie dont il a été admis qu’elle résulte d’une exposition aux rayonnements ionisants dus aux essais nucléaires français, le ministre des Armées a confirmé qu’ils ne pouvaient pas bénéficier de ce dispositif d’indemnisation, ce dernier étant limité à la « réparation » des préjudices subis pas la victime directe, en l’occurrence par les défunts.

Le ministre ajoute que les familles endeuillées peuvent toujours solliciter une indemnisation « selon les règles du droit commun (…), à condition de démontrer l’existence d’un lien de causalité direct et certain entre la pathologie ayant entrainé le décès de la victime et son exposition aux essais nucléaires ».

Dix ans après les premières actions portées par les veuves pour obtenir la reconnaissance et l’indemnisation des préjudices subis par leur défunt mari, de nouveaux recours sont engagés afin obtenir la reconnaissance de la carence fautive de l’Etat et le droit à réparation des préjudices des victimes dites « par ricochet ».

A lire dans DNA le 6 octobre 2023: « Des victimes par « ricochet » des essais nucléaires saisissent le tribunal » :

Des-victimes-par-ricochet-des-essais-nucleaires-saisissent-le-tribunal-DNA-06.10.2023

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Exposition professionnelle au radon: la faute inexcusable de l’employeur retenue

Par jugement du 23 mars 2023, le tribunal judiciaire de BREST a jugé que la maladie professionnelle dont est atteint un ancien ouvrier d’Etat est la conséquence de la faute inexcusable de son employeur, le ministère des Armées.

M. M… était affecté pour le compte du Commissariat à la Marine Nationale aux parcs d’hydrocarbures de Lanvéoc puis de la Maison Blanche à Brest. Pendant plus de vingt ans il a été exposé à l’inhalation de gaz « radon » dans les galeries souterraines.

La leucémie lymphoïde chronique dont il est atteint a été diagnostiquée en 2019 et a été prise en charge au titre des maladies professionnelles dues aux rayonnements ionisants (tableau n°6) par le service des pensions des armées en 2020. Le tribunal vient de juger que son employeur a manqué à son obligation de sécurité vis à vis de son salarié.

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